J. M., Souvenirs archéologiques des Castilles et du midi français… (1874)
“ La cotte d'armes serrée était donnée aux gentilshommes succombant en champ de bataille au service de leur suzerain, mais s'ils étaient morts paisiblement dans leurs seigneuries, la cotte devait être déceinte, la tête découverte, les yeux fermés, les pieds reposant contre un lévrier. Ceux qui étaient tombés victorieux au champ de gloire se montraient l'épée haute et nue, l'écu au bras-gauche, le heaume en tète, la visière abattue, la cotte ceinte sous les armes et à leurs pieds un lion rugissant. ”
