Tassette

Définition et enjeux

Portrait de René de Belleval René de Belleval,  La panoplie du XVe au XVIIIe siècle (1873)

“ Dans les armures de simples fantassins, pendant tout le XVIe siècle, la grande tassette tombant droite le long de la
cuisse, et faisant l'office de cuissards, s'arrête à la pointe du genou sans l'emboîter ni l'indiquer. Dans ce cas, elle est rattachée à la cuisse par une ou deux courroies. Les tassettes des armures de piquiers, sous Louis XIII, sont très-larges, plates, presque carrées et d'une seule pièce: parfois elles imitent les lames articulées des tassettes de l'armure de cheval.
Quelquefois elles tiennent au corps de la cuirasse par des charnières et peuvent se relever à volonté.
”
Source : Gallica

Portrait de René de Belleval René de Belleval,  Nos pères, moeurs et coutumes du temps passé (1879)

“ Vous remarquerez comme une innovation appartenant au règne de Henri II , les longues tassettes attachées directement à la cuirasse et venant emboîter le genou : elles tenaient lieu de la tassette courte et du cuissard , et étaient de beaucoup préférables parce qu' elles adhéraient bien à la cuisse ; et , n' étant pas exposées à se relever ou
( 1 ) Isambert , Rec des anc lois françaises , t .
”
Source : Gallica

Portrait de René de Belleval René de Belleval,  La panoplie du XVe au XVIIIe siècle (1873)

“ Dans les armures unies, les tassettes portent toujours une certaine quantité de clous, soit en cuivre, soit en fer, disposés en rosaces ou en étoiles, qui ne servent qu'à l'ornementation. Il en est qui ont des ornements repoussés, fleurs de lys fleuronnées ou autres, tandis que tout le reste de l'armure est uni. On peut dire que c'est surtout à la fin du XVIe siècle que l'on rencontre le plus d'uniformité dans les tassettes : jusque-là, c'est sur elles que les armuriers trouvaient le plus à exercer leur imagination ou leur fantaisie. ”
Source : Gallica

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