René de Belleval,
La panoplie du XVe au XVIIIe siècle
(1873)
“ Dans les armures de simples fantassins, pendant tout le XVIe siècle, la grande tassette tombant droite le long de la cuisse, et faisant l'office de cuissards, s'arrête à la pointe du genou sans l'emboîter ni l'indiquer. Dans ce cas, elle est rattachée à la cuisse par une ou deux courroies. Les tassettes des armures de piquiers, sous Louis XIII, sont très-larges, plates, presque carrées et d'une seule pièce: parfois elles imitent les lames articulées des tassettes de l'armure de cheval. Quelquefois elles tiennent au corps de la cuirasse par des charnières et peuvent se relever à volonté. ”
