“ Par le séjour de la gloire, je vois le bonheur et le contentement qu’éprouve le juste sur la terre, par les pleurs et les grincements de dents, le désespoir et les tourments qui ne cessent de tourmenter le pécheur toute sa vie. ”
Citations sur “relieure”
“ Mon âme aspire à l'éclatante gloire, Pour la porter aux pieds de ta beauté ; J'inscris ton nom au temple de mémoire, Je rêve l'immortalité ! Un dieu m'agite. il m'inspire. il m'éclaire.. Tout se colore au souffle du bonheur, J'aurais, je crois, tout osé Mur te plaire, Appuyé sur ton cœur ! En m'éveillant, l'alouette légère Elève au ciel son joyeux chant d'amour, J'adresse à Dieu mon ardente prière, A l'aurore d'un si beau jour Un air plus pur m'apporte une caresse, Qui de mon sort efface la rigueur, Je ne saurais redouter la vieillesse, Appuyé sur ton cœur ! ”
Alexandre Soumet,
La Divine Épopée
(1840)
“ Où, comme un saint trésor, la vie est au Seigneur ; Où s'éteint l'espérance à l'éclat du bonheur! Du bonheur, diamant à la mystique flamme, Fait des rayons de l'ange et des pleurs de la femme, Lorsque vers le Sauveur se sentant attirer , Aux portes de l'Éden elle revint pleurer. Salut, séjour flottant, sanctuaire qu'habite La belle éternité dont l'extase palpite ; LE CIEL. 9 Où le coeur, chaste autel, garde le même feu ; Paradis incréé, profond firmament bleu ! Abîme de transports sondé par la prière, Où l'âme absorbe Dieu, comme un flot la lumière ! ”
George Sand,
Mademoiselle La Quintinie
(1863)
“ À nous le dogme de la réhabilitation par l’expiation, à nous le salut des âmes éprouvées et brisées, à nous le saint orgueil de l’humiliation, les joies sublimes de la douleur et l’efficacité de la pénitence ! À vous, qui portez si haut la tête, les hontes et les châtiments sans appel de la vie mondaine ; mais à nous, qui, bafoués et avilis par vous, rampons sur nos genoux parmi les ronces, le baume efficace de la sanctification et les triomphes de l’éternité ! ”
“ Est-il, pour réfléchir ton ciel qui s’illumine, Un regard où reluit la tristesse divine, Un regard anxieux et fier, au mien pareil ? Nourris-tu des vivants de qui l’âme profonde Te contient tout entier dans elle-même, ô monde ! Et qui sont ta vertu, ta splendeur et tes dieux ? N’as-tu pas enfanté des rois, frères des hommes, Qui, superbes, hardis, pensifs, tels que nous sommes, Seuls portent haut leur front et regardent les cieux ? ”
Henri-Frédéric Amiel,
Grains de mil
“ Un vent plus doux vient caresser la lyre, Du cœur blessé vous calmez les douleurs ; Tout reverdit à votre aimable empire, Enfants et fleurs ! Enfants et fleurs, par quels magiques charmes, Vous, chers aux bons, mais aux méchants jamais, Au repentir arrachez-vous des larmes, À l’espérance apportez-vous la paix ? ”
J.-P. Liénard, L'original enfant de Gonesse : poésies de J.-P. Liénard… (1841)
“ Déjà nous jouirons, sans que tu t'en offense, Du bonheur que le ciel t'offre pour récompense. Si la religion te marque de son sceau, De nos cœurs reçois ce qu'ils ont de plus beau ; L'amitié, des regrets, et d'abondantes larmes, Que ton bon souvenir accompagne de charmes ; Cher ami, sur ton corps, arrosé de nos pleurs, Tu peux voir le degré de nos vives douleurs, Et le vrai sentiment que l'on doit à ta gloire, C'est d'immortaliser ta célèbre mémoire. ”
Jules Dupin, Journal, 1905-1915 (1917)
“ Songe à l'art du passé qui ranime et soutient, Et puis sachant ton âme alors réconfortée Rentre dans une église où l'ombre nous surprend; Dans l'abside où la nuit assombrit les verrières, Recueille ton esprit, laisse aller ta prière, Et te sentant meilleur, tu seras moins souffrant. Si tu te sens faiblir, et si tu désespères, Viens sans tarder, ne crains ni l'ombre, ni la nuit, Car Dieu donne aux souffrants que le désir meurtrit De pouvoir assouvir dans l'obscur sanctuaire Leur rêve de bonheur et leur soif d'Infini. ”
Edouard Pollet, Harmonies du coeur, ou Deux épreuves de l'amour (1847)
“ Lorsque notre nature, aujourd'hui si coupable, Ignorait les douleurs dont ta bonté l'accable, Seigneur, pour la punir d'un orgueil impuissant, L'homme, chéri du Ciel, généreux, innocent, Savourait dans la paix l'ineffable harmonie Qu'avait mise partout ta sagesse infinie. La beauté, les splendeurs de l'immense Univers, L'hommage caressant de ses hôtes divers, Enivraient de bonheur la noble créature Pour qui furent créés les cieux et la Nature. ”
Victor Hugo,
Les Contemplations
“ Paix au doute effrayant, à l’immense ombre athée, À toi, nature, cercle et centre, âme et milieu, Fourmillement de tout, solitude de Dieu ! Ô générations aux brumeuses haleines, Reposez-vous, pas noirs qui marchez dans les plaines ! Dormez, vous qui saignez ; dormez, vous qui pleurez ! Douleurs, douleurs, douleurs, fermez vos yeux sacrés ! Tout est religion et rien n’est imposture. ”
Jean-Marie Bécel,
Souvenir du pélerinage de Sainte-Anne-d'Auray…
(1860)
“ Jetez un dernier regard sur l'image qui la représente; baisez pieusement ses saintes reliques. Prosternezvous une fois encore sur ces vieilles dalles, qui me paraissent tout humides des torrents de larmes dont elles ont été arrosées. Vous aussi, versez-y vos larmes avec vos prières. Demandez, avec humilité, pureté d'intention, confiance et persévérance, au nom de Jésus-Christ, et par l'intercession de sa glorieuse aïeule. et vous recevrez, en proportion de vos misères spirituelles et corporelles, comme aussi en raison de votre foi, de votre espérance et de votre amour. ”
Gaston Routier, Le couronnement d'Alphonse XIII, roi d'Espagne (1903)
“ Gloire, fortune, tous les biens de la terre, toutes les douceurs de l'amour, toutes les délices de la vie, elle semblait posséder tout ce qu'on peut rêver et toucher au comble de la félicité terrestre. ”
Accurse Alix, Paris et Rome, poésies, par Accurse Alix (1850)
“ Le monde des esprits marche aux clartés divines Qui, depuis deux mille ans, tombent des sept collines. Eh ! qui donc a le droit de changer l'horizon, Et de dire au soleil de justice et de grâce -. « Va , descends de ton ciel ; je veux mettre à la place Les ténèbres de la raison ! » Levez-vous , chevaliers, héros de notre histoire ! Dieu le veut ! Dieu le veut ! Puisse ce cri de gloire, Sorti de votre tombe, éveiller les vivants ! Que, sur toutes les mers et sur tous les rivages, Ce noble cri, plus fort que la voix des orages, Vole plus vite que les vents ! ”
François Gabriel Théodore Basset de Jolimont, Les mausolées français
“ Que la religion y répande l’eau sainte ; Et que de notre foi le signe glorieux, Ou s’immola pour nous le rédempteur du monde, M’assure, en sommeillant dans cette nuit profonde, De mon réveil victorieux. Là, quand le ciel voudra que je succombe, Dans le repos des champs place mon humble tombe. ”
Pierre-Émile d' Éverlange, Saint Gilles et son pèlerinage (1876)
“ Mais avez-vous fait dans votre état tous les sacrifices que la grâce vous a demandés ? Regardez-vous le ciel comme la fin et la récompense de vos travaux ? Ne tenez-vous pas à la terre aux commodités de la vie? ”
Madame de Staël,
Corinne ou l’Italie
“ Gloire au maître des cieux, au roi de la nature, au dieu de l’univers ; gloire, hommage à celui qui peut, à sa volonté, transformer la stérilité en abondance, l’ombre en réalité, et la mort elle-même en éternelle vie. ”
Alfred Ligneul,
L'évangile au Japon au XXe siècle…
(1904)
“ Dans ces éclats qui montent vers le ciel, et qui ébranlent les voûtes de l'église, il semble que l'on entende tout retentir en même temps : la joie de l'innocence, la tristesse du repentir, la fatigue après le travail, la longueur de l'exil, les tressaillements de l'espérance, le bonheur anticipé du repos. A ces élans pleins de confiance et de larmes succède une pause saisissante, durant laquelle vous n'entendez plus rien que le battement de votre cœur. ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Que nous serions pauvres et à plaindre, si tu n'étais près de nous dans les afflictions et les douleurs de la vie, et à l'heure suprême de la mort ! Que seraient toutes les joies de la terre sans l'assurance de ta grâce ? Seigneur, nous voulons nous placer sous ton égide et nous laisser diriger par ton Esprit dans la santé et dans la maladie, dans la prospérité et dans l'adversité, et jusqu'au bord du tombeau. Viens nous fortifier dans nos combats, nous soulager dans nos angoisses et nous rassurer contre tous nos ennemis. Sois notre refuge et notre espérance pour le temps et pour l'éternité. ”
Ferdinand Dugué,
Le Vol des heures, poésies, par Ferdinand Dugué…
(1839)
“ Éteindre les rayons de l'astre jeune et beau Et dans leurs flancs profonds lui creuser un tombeau? N'étendrez-vous donc pas votre main sur sa tête? Laisserez-vous aussi, dans mon âme, Seigneur, La douce charité s'éteindre avec l'honneur? Ne chasserez-vous point les passions du monde Et les rêves mauvais et les doutes obscurs, Qui, poussés au hasard par les désirs impurs, Soulèvent dans ma vie un orage qui gronde? ”
Anatole France,
La Révolte des anges
(1914)
“ En attendant l’heure de délivrer les cieux, il méditait le salut de l’humanité renouvelée et avait hâte de consommer la ruine de ce monde mauvais, pour élever sur ses cendres, aux sons de la lyre, la cité radieuse de joie et d’amour. ”
Jules Claretie,
Madeleine Bertin (2e édition)
(1869)
“ Leurs jeunes têtes sont remplies des visions du miracle, des terreurs et des séductions d'une religion qui promet des profondeurs bleues, l'infini du ciel, le bonheur dans la contemplation éternelle de toute lumière et de toute beauté, et qui ouvre les perspectives sombres d'un éternel châtiment. ”
Narcisse Perrard, Recueil de poésies (1863)
“ Pour lui la vie est souriante, Le sommeil est tranquille et pur, La nature est riche et brillante Et le ciel est toujours d'azur. 0 vous, qui nous offrez l'exemple D'une inaltérable bonté, Dont le noble cœur est un temple Où réside la charité , Dans la vertu qui vous enflamme, Consolante fille du ciel, Vous savez, sur les maux de l'âme , Distiller le lait et le miel. ”
Alphonse de Lamartine,
Poésies inédites de Lamartine…
(1885)
“ Image d'un Dieu sauveur, espérance du coupable, gage d'immortalité pour le malheureux, reçois sur tes pieds divins ce baiser baigné de larmes! Quand je souffre, je jette les yeux sur tes yeux ternis par la mort ; je contemple ce front divin luttant pour l'homme entre la pitié et la douleur. ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ En qui prendrions-nous notre plaisir sur la terre ? Dieu de bonté, nous nous réfugions vers toi qui es notre retraite d'âge en âge ; attire nos coeurs à toi et remplis-les de ta grâce, qui est meilleure que la vie. Que ton St-Esprit agisse en nous, qu'il répande dans nos âmes la lumière de ta Parole et nous fasse trouver, au milieu de l'instabilité des choses d'ici-bas, la paix qui surpasse toute intelligence. Ouvre nos coeurs aux richesses de ta bonté et fortifie-les pour mener devant toi une vie fidèle et pour ne pas perdre de vue notre vocation céleste. ”
Collectif, Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore
“ Tu sus parer d’exquises fleurs et de lierres moussus le sanctuaire de ta tristesse bénie. Que bénis soient aussi tes sanglots et tes pleurs, ô poète ! Il faut des angoisses au génie ; nos chefs-d’œuvre sont faits de nos pires douleurs, et notre gloire a pour mère notre agonie ! ”
“ Être heureux, mettre la certitude de sa vie dans la foi, s’appuyer jusqu’à la mort sur ce solide bâton de voyage, tel était le désir qui sortait de toutes les poitrines, qui faisait s’agenouiller toutes les douleurs morales, demandant la continuation de la grâce, la conversion des êtres chers, le salut spirituel de soi-même et de ceux qu’on aime. ”
Jean-Baptiste Gindre de Mancy, Les Échos du Jura, par M. G. de Mancy… (1841)
“ Telle, au milieu des maux et des peines sans nombre, De l'abandon de tous, de l'exil rude et sombre, Le ciel te fit paraître à son œil enchanté, Comme un ange sauveur, comme un divin Génie, Joignant la douce voix à la grâce infinie, La pitié sainte à la beauté. ”
Louis-Édouard Pie,
Oeuvres de monseigneur l'évêque de Poitiers…
(1890-1894)
“ La Passion, la souffrance, ç'a été, pour Jésus-Christ, le chemin de la gloire ; la Passion, la souffrance, ce sera pour nous tous le chemin de la gloire. La tribulation présente, c'est la voie de la vie, la voie de la patrie, la voie du royaume. ”
Collectif, Répertoire national/Vol 1
“ Dans nos foyers transformés en un temple, Sacrifions aux plus doux sentiments ! Mais que sous son égide, La sagesse nous guide Faite pour plaire à l’esprit comme au cœur, Elle ne prend des plaisirs que la fleur. ”
Charles Des Granges, Poésies (1845)
“ Bénissons la clémence, Et célébrons de cœur, Avec magnificence, L'œuvre du Créateur!. Le moindre des humains qu'a formé ta sagesse, Reconnaît ta puissance, et dit avec tendresse : Que l'Eternel est bon! Comment ne pas chanter, quand l'astre, chaque année, Fait croître la verdure encor toute fanée Par la froide saison. Bénissons la clémence, etc. Avec ton tendre amour et tes soins adorables Tu pourvois aux besoins qui nous sont convenables Par la fertilité. De jour en jour, l'on voit tous tes bienfaits suprêmes Se succéder sans fin ; aussi les méchans mêmes Eprouvent ta bonté. ”
Léon Motheré, Vie de Louis-Maximilien Duru, prêtre du diocèse de Sens (1871)
“ Quel bonheur d'expliquer aux simples villageois Ce Dieu dont tout redit la grandeur et la gloire! Quel bonheur d'assister l'homme qui va mourir, De lui parler de paix, d'amour et d'espérance, Et pour l'encourager à longuement souffrir, De lui montrer son Dieu mourant dans la souffrance ! ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Sois notre lumière au sein des ténèbres, notre refuge dans les mauvais jours. Augmente sans cesse notre confiance en ta bonté paternelle, mets dans nos coeurs la paix de la foi qui, aux heures les plus sombres, ne doute point de ta sagesse et de ton amour. ”
Benito Pérez Galdós,
Miséricorde
(1900)
“ Et partout, même dans les compartiments les plus sombres de la grande vallée de larmes, toujours de la lumière, de la joie, de la bonne humeur, une petite étoile qui luit au-dessus de la pauvre humanité dolente, qui la guide, la réconforte et l’arrache de temps à autre à ses souffrances et à ses misères. ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Poésies
“ Se fut voilée à tous les yeux, Renonçant à la gloire humaine, S’il sentait en son âme pleine Le flot contenu murmurer, Ne savait que fondre en prière, Pencher l’urne dans la poussière Aux pieds du Seigneur, et pleurer. ”
Edouard Pollet, Harmonies du coeur, ou Deux épreuves de l'amour (1847)
“ Délices de la croix, trésors de la souffrance, Gages certains d'amour, de paix et d'espérance, Soyez les bien-venus au seuil de l'Exilé : Ah ! venez l'affermir en sa rude carrière, Pour qu'à son dernier jour dans les champs de lumière Il porte un cœur immaculé. ”
Armand Silvestre,
Poésies de Armand Silvestre
“ Nature, ta puissance est telle Que, par toi, chantent les douleurs Et les tombeaux portent des fleurs ; En toi vit la beauté des mondes, La pitié des cieux éternels, L’amour des êtres fraternels ! ”
Victor Alet, Les divines opportunités du doctorat de saint François de Sales… (1878)
“ Sans effort, il trouve le chemin du cœur, lui découvre les horizons éternels, et fait resplendir à ses yeux la divine beauté. Quel charme de le voir, avec un sourire parfois mêlé de larmes, s'incliner vers le malheur, vers la souffrance, et, à force de bonté, guérir comme par un baume céleste les blessures les plus envenimées ! ”
Chanoine Constant, Discours prononcé, le 31 août 1812… (1812)
“ Quelle joie pour vous, ame céleste, de contempler, du haut de cette montagne sainte, d'où vous dominez sur l'univers, ce concours prodigieux d'admirateurs de vos vertus, qui vous aimèrent en santé, demandèrent avec tant de ferveur, pendant votre maladie, votre rétablissement, pleurèrent votre mort avec des larmes si abondantes ! Vous les voyez à ce moment réunis dans ce saint lieu, pour rappeler à leur esprit vos exemples édifians, et renouveler les éloges qu'ils ont si souvent fait éclater à votre honneur clans leur admiration. ”
C. G. T., Déclarations d'honneur, de tendresse et de mariage… (1798)
“ « Quand l'Homme-Dieu pour nous expire avec douleur, » Quand sa mère en sanglots tombe au pied du calvaire; » Apprenez, ô mortels, à souffrir sur la terre, » Ce n'est que dans le ciel qu'existe le bonheur.» ”
Edouard Pollet, Harmonies du coeur, ou Deux épreuves de l'amour (1847)
“ Achevant ta carrière, ô divine Espérance, Tu verras les humains que guidèrent tes lois Y chanter pleins d'amour l'hymne de délivrance Pour la première fois; Tu verras leur bonheur, tu verras leur victoire, Quand, se manifestant dans son immense gloire Aux Rois épouvantés, L'Éternel bénira les soupirs et les larmes, La résignation, les mortelles alarmes Des siens persécutés. Tu verras les puissants courbés sous leur faiblesse, Les orgueilleux domptés maudissant leur orgueil, Tous les voluptueux plongés dans la détresse, Les heureux dans le deuil ”
Pierre Jean Corneille Debreyne, Thérapeutique appliquée, ou Traitements spéciaux de la plupart des maladies chroniques… (1841)
“ On n'y voit généralement que les reflets et les riantes images des affections douces et expansives, c'est-à-dire la joie et le témoignage d'une bonne conscience, le contentement, la paix, le bonheur, avec une immense espérance. ”
