Alfred Ligneul,
L'évangile au Japon au XXe siècle…
(1904)
“ Le dévouement désintéressé autant qu'infatigable que nous admirons et estimons tant dans les autres, ne serait-il donc sans prix que pour nous ? Même au jugement du monde qui juge encore, l'égoïsme, le moi, sous quelque habit ou sous quelque langage qu'il se présente, ne sera jamais réputé grand. Un homme, si habile qu'il soit, dont les pensées et les sentiments se bornent à lui, ne sera jamais qu'une unité d'homme, en japonais un « ventre ». Maintenant vous voilà prêtres. Quelle consolation pour moi de penser que tous les jours nous nous répondons d'un bout de la terre à l'autre ! ”
