Michel Ribaud,
Japonais et Ainos dans le Yeso…
(1897)
“ Quand nous arrivons à mi-côte au fond d'un large ravin, dont les flancs escarpés sont ornés de grands cèdres, véritables colonnes de temple, nous voyons dans le bas, comme à travers une déchirure, Hakodaté éclairé d'une lumière mourante, tandis que l'ombre s'est épaissie dans la montagne et que les gerfauts poussent plus fort encore leurs cris lugubres mêlés au vent qui commence à gémir dans les grands arbres. ”
