Étienne de Villaret

Étienne de Villaret

Résumé

Portrait de Étienne de Villaret Étienne de Villaret "Dai Nippon" (le Japon) (1889)

Il faut donc en prendre son parti : le Japon pittoresque, héroïque et légendaire est bien mort. Les femmes seules, conservatrices, ici comme ailleurs, sont restées plus attachées à leurs coutumes. Et cependant quand on lit les relations des mœurs japonaises d'il y a vingt ans à peine, on croit rêver.
Ce qui faisait en Europe le prestige de l'empire du Soleil Levant d'autrefois, luttes sanglantes, folies héroïques, admirables dévouements, a disparu pour toujours, ne laissant que des traces insignifiantes dans l'esprit, la littérature et le théàtre japonais.
Source : Gallica

Portrait de Étienne de Villaret Étienne de Villaret "Dai Nippon" (le Japon) (1889)

Du sud au nord, de l'est à l'ouest, le pays, extrêmement mouvementé, montagneux même, est absolument couvert de verdure. Les essences les plus diverses se coudoient dans ses nombreuses forêts.
Au printemps, c'est une débauche d'arbustes aux fleurs éclatantes, d'arbres aux feuilles nuancées qui sèment de notes brillantes et gaies les pentes des montagnes, généralement assombries par la verdure sévère des conifères.
Source : Gallica

Portrait de Étienne de Villaret Étienne de Villaret "Dai Nippon" (le Japon) (1889)

Au point de vue de la direction de ses affluents de droite et de gauche, l'Otagawa est particulièrement intéressant.
La côte, à l'ouest de l'embouchure de l'Otagawa, s'infléchit vers le sud-ouest (système nord Biwa) et se prolonge exactement dans cette direction, longée de très près jusqu'à l'embouchure du Konogawa par un chaînon subordonné.
L'Iwakunigawa (24 lieues) sort du Tokusagamine; sa vallée supérieure se développe très tortueuse dans un pays montueux. Le
fleuve coule d'abord du nord au sud, puis du sud au nord, et gagne enfin la mer en coulant au sud-est.
Source : Gallica

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