Jules Leclercq, Chez les Jaunes : Japon, Chine… (1910)
“ Ce qui charme plus encore à Nikko que les sanctuaires, c'est la montagne et la verdure. Je n'ai rien goûté de plus ravissant qu'une promenade matinale par le sentier qui part de l'hôtel et qui monte en zigzag vers les hauteurs voisines. Au bout d'une demiheure on atteint un pavillon en bambou d'où l'on domine le pont rouge et tous les temples de Nikko dont les toits incurvés émergent du plus adorable nid de verdure. Le son grave de la cloche du temple de Ieyasu monte du sein des bouquets de cryptomerias. De délicieux villages sont profondément encaissés dans une étroite vallée. ”
