Léon Tolstoï,
La Puissance des ténèbres
“ AKOULINA Il ment ! C’est moi qui le lui ai ordonné ! NIKITA Ne me défends pas ! Maintenant, je ne crains personne ! Chrétiens, mes frères, pardonnez-moi ! (Il se prosterne. Une pause.) l’ouriadnick Liez-le ! Votre noce, braves gens, est finie ! (On s’approche de Nikita et on le lie avec des ceintures.) NIKITA Attendez ! Vous aurez le temps ! (Il se prosterne devant son père.) Père chéri, pardonne-moi aussi, moi, le damné ! Tu m’as bien averti, quand j’ai commencé à me débaucher, tu m’as bien dit : — « Une fois que la patte est engluée, l’oiseau est bientôt pris ! » ”
