Anton Tchekhov

Anton Tchekhov

Résumé

Portrait de Anton Tchekhov Anton Tchekhov Salle 6

Ivan Dmîtritch regarda le nez rouge du docteur – et nous nous enivrons !... En un mot, vous n’avez rien vu de la vie, vous l’ignorez complètement et vous ne la savez qu’en théorie. Vous méprisez la souffrance et ne vous étonnez de rien pour une très simple raison. Considérer la vanité de toute chose ; avoir un dédain intérieur et avoué de la vie, des souffrances et de la mort ; penser que la compréhension est le bien véritable : tout cela est la philosophie qui convient le mieux au Russe paresseux. Ainsi, par exemple, vous voyez un moujik battre sa femme.
Source : Wikisource

Portrait de Anton Tchekhov Anton Tchekhov Salle 6

Maintenant j’ai peur d’Akssînia, Ilia Makârytch ! Elle n’est pas mauvaise, elle sourit toujours, mais par moments elle regarde par la fenêtre et ses yeux sont mauvais, ils brûlent, verts, comme ceux des brebis dans un toit. Les Khrymine jeunes l’entortillent : « Votre vieux, lui disent-ils, a un petit bout de terre de quarante dessiatines à Boutiôkino ; c’est un bout de terre, disent-ils, où il y a de l’argile, du sable et de l’eau ; aussi, disent-ils, Âkssioûcha, fais-toi construire par lui une briqueterie ; nous nous associerons avec toi. »
Source : Wikisource

Portrait de Anton Tchekhov Anton Tchekhov Salle 6

Voici Béquille ! Béquille ! Vieux radis noir !
L’écho riait aussi.
Et puis le bois fut dépassé ; on commença à voir le haut des cheminées d’usine ; la croix scintilla sur le clocher ; ce fut le village, « ce même village où à un enterrement le sacristain avait mangé tout le caviar ». Et c’était déjà presque la maison : il n’y avait plus qu’à descendre dans ce grand fond. Lîpa et sa mère, qui marchaient nu-pieds, s’assirent sur l’herbe pour se chausser. Béquille s’assit avec elles. Regardé de là, Oukléevo, avec ses saules, sa blanche église et sa rivière, paraissait harmonieux et joli
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature