Charles Habeneck, Justice (1863)
“ Le diable cherchait à se faire de plus beau, en plus beau. Entre chaque couche je créais d'immenses dépôts de matériaux de toute sorte. A ma volonté puissante, la matière circulait, s'unissait et, de chacun de ces baisers infinis, sortait un être nouveau travaillant au but général. Vous le voyez, tout cela existe, vit, se remue. Il n'y a pas de mort. Les uns travaillent, les autres se transforment lentement. ”
