J.-B. Natali, "Parmi le thym et la rosée." Chez les bergers de Cuscio… (1934)
“ La vie pastorale mêle trop intimement un réalisme déplaisant à la plus adorable poésie . Il ne m' a pas été donné ( comme à Virgile ) de pouvoir songer à la brebis sans en évoquer l' air stupide et la queue crottée , – au parc , le purin , – au troupeau , l' odeur de bouc , – aux terrines de lait , les mouches qui s' y abreuvent et finissent par s' y noyer , –au berger , sans me le représenter qui transperce d' un long couteau , le col abandonné d' un pauvre agneau ... ”
