Genévrier

Définition et enjeux

Amand Dubois,  Dans les bois : notions populaires d'histoire naturelle (1882)

“ Le GENÉVRIER COMMUN qui n'est habituellement qu'un arbrisseau, peut, si le site lui convient, et surtout s'il est dirigé par la taille, devenir un arbre de cinq ou six mètres de hauteur, quelquefois
même il s'élève jusqu'à dix mètres. Le tronc du genévrier commun est, le plus souvent, branchu, tortueux, difforme, d'un aspect sauvage; son écorce est d'un brun-rougeàtre; son bois tendre, léger, d'un rouge clair lorsqu'il est bien sec, donne une odeur agréable et est recherché des ébénistes et des tourneurs qui en font de jolis ouvrages.
”
Source : Gallica

Charles de Franciosi,  Lettres à Mme Z. L. sur la botanique (1855)

“ Arbrisseau rustique, hérissé de feuilles dures, très-étroites, aiguës, très-piquantes, couvert de rameaux difformes, tortueux, ramassés en buisson, le genévrier a un aspect sauvage, conforme aux lieux arides et pierreux qu'il habite. Tous les genévriers, écrit Pline, ont toujours l'aspect sombre et triste. N'est-il pas aussi des hommes dont la vie n'a jamais été semée de fleurs !
On connaît la liqueur spiritueuse qui lui a pris son nom ; assez souvent elle ne lui prend que cela, les baies de genévrier vont chez le fabricant de dragées.
”
Source : Gallica

Madame Bonifas-Guizot,  Leçons de botanique à l'usage des jeunes gens des deux sexes ou Instructions sur le règne végétal… (1840)

“ Le genévrier est de la famille des conifères dont les caractères sont : des fleurs monoïques ou dioïques; les fleurs à étamines sont en chatons, formées d'une écaille portant ou protégeant les étamines; les fleurs à pistils, solitaires ou entête, le plus souvent en cône formé d'écaillés imbriquées , contenant chacune un ou plusieurs ovaires surmontés d'un stigmate simple et devenant autant de capsules osseuses ou coriaces , recouvertes parles écailles accrues et endurcies. ”
Source : Gallica

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