Jules Pizzetta, Le monde polaire (1877)
“ L'été, lorsque la glace cesse d'emprisonner les eaux, des ruisseaux sans nombre serpentent au milieu de la verdure alpestre des vallées, et de larges rivières bondissent de cascade en cascade le long des montagnes, enlaçant de leurs bras des îlots couverts de sapins. L'hiver même, lorsque l'aurore boréale illumine l'immense tapis de neige et fait scintiller la glace de mille feux, ces contrées offrent au voyageur l'un des plus merveilleux spectacles que l'on puisse voir. ”
