Jules Pizzetta

Élements biographiques

Jules Pizzetta,  Le monde polaire (1877)

“ L'été, lorsque la glace cesse d'emprisonner les eaux, des ruisseaux sans nombre serpentent au milieu de la verdure alpestre des vallées, et de larges rivières bondissent de cascade en cascade le long des montagnes, enlaçant de leurs bras des îlots couverts de sapins. L'hiver même, lorsque l'aurore boréale illumine l'immense tapis de neige et fait scintiller la glace de mille feux, ces contrées offrent au voyageur l'un des plus merveilleux spectacles que l'on puisse voir. ”
Source : Gallica

Jules Pizzetta,  Le monde polaire (1877)

“ Généralement, tout le bassin est rempli jusqu'au bord d'une eau couleur vert de mer, pure comme le cristal et d'une température de 82 à 85 degrés. Étonné de sa tranquillité, le voyageur a peine à se figurer qu'il est en face du fameux Geyser; mais tout à coup un grondement souterrain se fait entendre; la terre tremble sous ses pieds, l'eau du bassin commence à siffler ; de grosses bulles de vapeur sortent du tube et viennent crever à la surface, comme si le liquide bouillait, et, à chaque instant, il s'attend à voir le grand spectacle du jaillissement des eaux ”
Source : Gallica

Jules Pizzetta,  Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)

“ L'impression que produit sur nous un Tremblement de terre, dit de Humboldt, qui en a été plusieurs fois témoin, est profonde ; ce qui nous saisit, ce n'est pas seulement le souvenir des grands ravages qu'ils ont produits, ni l'image des catastrophes dont l'histoire a conservé le souvenir et que notre imagination reproduit à notre pensée; ce qui nous saisit, c'est que nous perdons notre confiance innée dans la stabilité du sol. ”
Source : Gallica

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