Louis-Aimé Martin, Oeuvres posthumes de Jacques-Henri-Bernardin de Saint-Pierre (1833)
“ C'est à ces feux électriques qu'il faut rapporter les lumières phosphoriques et bleuâtres qu'on remarque la nuit dans les bois pourris et dans les cadavres en dissolution ; mais c'est surtout dans la mer, où viennent se rendre les dissolutions de tous les corps, qu'on observe, principalement dans les saisons chaudes et entre les tropiques, ou dans tous les lieux les plus bas de l'Océan, un nombre infini de corpuscules phosphoriques, qui rendent, pendant la nuit, les flots tout étincelans de lumière. ”
