Denis Bach, Cours de botanique générale. Tome III. Physiologie végétale… (1942)
“ A la lumière solaire, la photosynthèse l’emporte de beaucoup sur la respiration qui devient presque négligeable, à tel point que c’est en définitive la meilleure méthode d’étude des échanges gazeux chlorophylliens. Mais au fur et à mesure que l’intensité lumineuse diminue, les deux phénomènes arrivent à s’équilibrer. Il arrive un moment où le gaz CO2 émis par la respiration suffit à la photosynthèse. A une lumière diffuse plus faible encore, et mieux à l’obscurité, la photosynthèse s’annule complètement et la respiration persiste seule. ”
