August Wilhelm Hofmann

Résumé

August Wilhelm Hofmann Exposition universelle de Londres… (1866)

Après qu'on eut fait le premier pas dans l'abandon du genre plus solide, et qu'on ne se sentit plus lié par la simplicité et la raideur naturellement plus grandes des dessins produits par la teinture, on créa des dessins plus riches. Le rose et le rouge de fuchsine, les nuances pensée, violet, bleuviolet et bleu d'aniline, et un vert nourri et pur permirent d'imiter dans leurs riches et fraîches couleurs des fleurs et des guirlandes artistement et légèrement groupées, et rien ne sembla plus naturel que l'exécution de dessins de ce genre.
Source : Gallica

August Wilhelm Hofmann Exposition universelle de Londres… (1866)

Les organismes vivants se nourrissent avec le carbone rendu à l'air par leurs prédécesseurs défunts, et l'humus n'étant que le résidu ou les débris d'une végétation antérieure dans le sol, il en résulte nécessairement que l'acide carbonique engendré par sa décomposition doit contribuer pour sa part à alimenter la récolte en voie de croissance ou de développement. De là la nécessité d'une atmosphère dans l'intérieur du sol pour oxyder l'humus et en ramener le carbone de l'état organique à l'état minéral, de manière à le rendre assimilable pour les plantes.
Source : Gallica

August Wilhelm Hofmann Exposition universelle de Londres… (1866)

Dans le cas du blanc de zinc, il n'y a nullement formation d'une peau tenace, adhérente, élastique, d'un véritable savon insoluble, contenant un acide gras et une base métallique en combinaison chimique, comme on la voit se produire lorsqu'on emploie le blanc de céruse. Tout ce qu'on peut espérer, en faisant usage de la peinture au blanc de zinc, c'est la formation d'une pellicule d'huile oxydée semblable à un vernis, et renfermant la couleur pulvérulente sous forme de matière étrangère.
Source : Gallica

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