August Wilhelm Hofmann, Exposition universelle de Londres… (1866)
“ Dans le cas du blanc de zinc, il n'y a nullement formation d'une peau tenace, adhérente, élastique, d'un véritable savon insoluble, contenant un acide gras et une base métallique en combinaison chimique, comme on la voit se produire lorsqu'on emploie le blanc de céruse. Tout ce qu'on peut espérer, en faisant usage de la peinture au blanc de zinc, c'est la formation d'une pellicule d'huile oxydée semblable à un vernis, et renfermant la couleur pulvérulente sous forme de matière étrangère. ”
