Résumé

Sorré La Vérité sur le blanc de zinc… (1852)

Je ne parlerai pas de l'iodure jaune de plomb, du jaune minéral, de l'orpin ou sulfure d'arsenic jaune , du jaune de Naples, qui est encore une préparation de plomb et qui n'est pas d'une durée parfaite, du jaune de Cologne, qui est un chromate de plomb uni à la baryte, des laques jaunes de gande ou de graines qui n'ont pas beaucoup plus de solidité, qui sont des couleurs végétales ; ces jaunes se conservent encore assez bien à l'exposition de la lumière diffuse, mais à l'action continue des rayons solaires la couleur se passe.
Source : Gallica

Sorré La Vérité sur le blanc de zinc… (1852)

Les réclames de toutes espèces n'ont pas manqué de répéter à satiété que le blanc de zinc couvrait mieux que la céruse ou au moins autant, c'est-à-dire qu'à consistance égale et à poids égal on couvrait, une plus grande surface avec le blanc de zinc qu'avec le blanc de céruse ! Mensonge ! il n'en est rien et il faut ajouter cette fausseté avec les autres.
Source : Gallica

Sorré La Vérité sur le blanc de zinc… (1852)

En supprimant la fabrication de la céruse, devra-t-on laisser subsister les fabriques suivantes qui toutes emploient le plomb en grandes quantités, soit à l'état métallique, mais plus à l'état d'oxydes à plusieurs degrés, les verreries, les cristalleries, les fabriques de verres d'optique, les fabriques de poteries, de fayence, les fabriques de papiers peints, de cartes de visites, dites cartes porcelaine, les fabriques de litharge, de minium et tant d'autres industries qu'il serait trop long d'énumérer
Source : Gallica

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