Résumé

Alphonse Chevallier Le cuivre et les sels de cuivre sont-ils toxiques… (1867)

S'il y avait au monde une nation qui dût s'opposer à l'expulsion du cuivre, c'est certainement la Suède, dont les mines de ce métal font la principale richesse, et dont les peuples en général idolâtrent leurs anciens usages. C'est pourtant ce royaume, si riche en cuivre, qui donne l'exemple aux autres d'ôter à ce métal tous les emplois qui le rendent dangereux et qui intéressent la vie des citoyens
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Le cuivre et les sels de cuivre sont-ils toxiques… (1867)

Je voudrais pouvoir espérer qu'un si salutaire exemple sera suivi dans le reste de l'Europe, où l'on ne doit pas avoir la même répugnance à proscrire, au moins dans les cuisines, un métal qu'on tire du dehors. Je voudrais que des avertissements publics des philosophes et des gens de lettres réveillassent les peuples sur les dangers de toute espèce auxquels leur imprudence les expose, et rappelassent plus souvent à tous les souverains que le solo de la conservation des hommes n'est pas seulement leur premier devoir, mais aussi leur plus grand intérêt.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Le cuivre et les sels de cuivre sont-ils toxiques… (1867)

Il est aisé de démontrer que, de quelque manière qu'on s'y prenne, on ne saurait, dans les usages des vaisseaux de cuisine, s'assurer pour un seul jour de l'étamage le plus solide car, comme l'étain entre en fusion à un degré de feu fort inférieur à celui de la graisse bouillante, toutes les fois qu'un cuisinier fait roussir du beurre, il ne lui est pas possible de garantir de la fusion quelque partie de l'étamage, ni, par conséquent, le ragoût, du contact du cuivre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature