Résumé

Cheret Influence du cuivre sur la santé des ouvriers en bronze… (1869)

Une fois bronzé intérieurement, ne pourrait-on se précautionner en prévision des événements possibles?
Parfaitement; je veux dire, d'une façon sûre, commode, et agréable en même temps.
Sûre : rien de plus assuré qu'en se purgeant de temps en temps d'une façon soutenue pendant quelques jours; sans secousse ni interruption de travail,- on s'assure contre l'engorgement du Foie. Le purgatif répété agace le Foie, le fait pleurer. Pleurer, pour le Foie c'est verser de
la bile.
Source : Gallica

Cheret Influence du cuivre sur la santé des ouvriers en bronze… (1869)

Laissons le Cuivre cheminer au Foie et voyons les premiers effets de pareilles digestions.
Je l'ai dit : Cette digestion s'opère sans secousse. On est jeune, pas trop délicat, et la belle affaire, en vérité, que de douces parcelles délicatement enveloppées de salive, ou bien souvent attendries déjà au centre des aliments. Ressent-on quelque embarras? un peu de soulèvement? bah! carrément, ça se renfonce d'un gloria, renforcé, au besoin, de petits verres. On le voit, pas méchant le cuivre à digérer; le grave, c'est son usage après la digestion.
Source : Gallica

Cheret Influence du cuivre sur la santé des ouvriers en bronze… (1869)

L'État, nous sommes-nous dit, doit indemniser tous ceux qui se trouvent être blessés à son service, de même qu'il doit des soins et des secours à tous ceux qui y ont gagné des maladies; nous aimons à penser qu'il s'acquitte religieusement et généreusement de ce devoir ; la Société peut donc admettre dans son sein tous les candidats de vingt à trente ans, qu'ils soient de la mobile ou de la réserve, en se déchargeant, sans injustice et sans scrupule, de tous secours pécuniaires à leur égard pour tous les accidents résultant du service militaire.
Source : Gallica

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