Charles Anglada, Étude sur les maladies éteintes et les maladies nouvelles
“ La mortification de la partie où siége l’anthrax, est son [p. 238] caractère pathognomonique et n’appartient point heureusement à la pustulation de la variole commune. Il n’y a point non plus de période de dessiccation sur la fin de l’anthrax. L’eschare en tombant, découvre seulement un ulcère large et profond, lent à guérir, qui n’a pas d’analogue dans la terminaison de la pustule varioleuse.4o L’anthrax est une maladie de tous les âges. Rien ne démontre que l’enfance y soit plus spécialement sujette. ”
