Louis de Wecker,
Traité théorique et pratique des maladies des yeux…
(1863-1866)
“ C'est pour ce motif que quelques auteurs ont pu, sans trop s'aventurer, regarder la sclérotique comme un épanouissement de la gaine du nerf optique. Des deux parties de l'enveloppe extérieure, la cornée est la seule qui soit exposée, presque sans protection, à l'air libre, quand les paupières ne la recouvrent pas. La sclérotique est au contraire doublée, antérieurement par la conjonctive, puis lorsque cette dernière l'abandonne pour se réfléchir sur les paupières, par les annexes de l'oeil et les parois de l'orbite. ”
