Eduard Jäger, Traité théorique et pratique des maladies des yeux… (1862)
“ Suivant que la pupille présentera un reflet plus ou moins éclatant, en admettant ici que la limpidité du cristallin soit irréprochable, on jugera déjà des conditions de diaphanéité du corps vitré. Après avoir invité le malade à diriger le globe en sens divers, vous commanderez l'immobilité, en lui prescrivant de regarder droit devant lui. Alors, si l'humeur vitrée contient quelques exsudais, quelques corps flottants, vous les aurez déplacés pendant les mouvements de l'organe, et vous les verrez repasser dans la pupille comme des plumes d'oiseau qui tomhent lentement à terre. ”
