Résumé

Alphonse Desmarres Leçons cliniques sur la chirurgie oculaire… (1874)

Or, l'iris est l'organe vraiment superficiel de l'oeil ; la cornée et la sclérotique ne sont que des enveloppes, et c'est lui qui se charge de distribuer la lumière, d'en modérer l'éclat, de perfectionner la fonction de la vision. Il doit aussi jouer son rôle dans les moyens de réparation nécessaires à la cornée dans une de ses faces ; il est chargé de la nutrition de la portion antérieure du Cristallin, etc. En un mot, l'iris est, non le poumon de l'oeil, comme dit Jüngken, mais il en est bien à la fois le cerveau, le coeur, le poumon, etc.
Source : Gallica

Alphonse Desmarres Leçons cliniques sur la chirurgie oculaire… (1874)

A. Rupture de la cornée. — Les éternuments, les vomissements, peuvent, jusqu'au troisième jour et même plus tard, produire la rupture partielle ou totale de la plaie cornéenne. Il en est de même lorsque le malade se mouche violemment ou après des efforts musculaires dont la répercussion se fait sentir dans l'oeil. A la suite de cette rupture, l'iris se hernie, entraîné qu'il est par la force d'expulsion de l'humeur aqueuse. Alors le malade éprouve une douleur violente, mais de courte durée, accompagnée d'un écoulement considérable de larmes et même d'humeur aqueuse.
Source : Gallica

Alphonse Desmarres Leçons cliniques sur la chirurgie oculaire… (1874)

Nous savons par expérience qu'on peut pratiquer une extraction de cataracte sans avoir recours à des moyens de contention de l'oeil, mais c'est là une pratique relevant de l'adresse personnelle et non une pratique saine, c'est-à-dire entourée de toutes les précautions favorables au succès.
Les moyens de fixation de l'oeil sont de deux sortes : les uns, comme la pique de Pamard, paralysent un muscle par le seul fait de leur résistance, sans comprimer le globe oculaire ; les autres, comme la pince à fixer, agissent en produisant une pression intra-oculaire.
Source : Gallica

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