Hippolyte Verly,
Souvenirs d'une vieille barbe, politiques et pittoresques…
(1892)
“ J'irai plus loin encore : attaquez celui que vous tenez pour un parjure et un tyran, frappez-le vous-même face à face, en pleine poitrine, en risquant votre vie pour prendre la sienne. C'est un duel à mort tout comme un autre, et je l'admets encore. Mais ces complots conçus et perpétrés dans les ténèbres, ces machines infernales qui tuent ou estropient cent badauds, femmes, enfants, officiers, fonctionnaires ou domestiques, sous prétexte d'atteindre un souverain, cela, monsieur, n'a qu'un nom dans la langue des braves gens : c'est un crime. ”
