Olympe de Gouges,
Molière chez Ninon, ou Le siècle des grands hommes…
“ La Châtre Ah ! Ninon, ah ! Gourville ; moi seul, je suis à plaindre, vous allez jouir de son amitié, du bonheur de la voir tous les jours, et moi, je pars.Ninon La Châtre, ne m’affligez pas davantage ; et vous, Monsieur de Gourville, je dois vous en vouloir d’avoir pu oublier que j’étais Ninon et non pas un Religieux.La Châtre Molière est absorbé : voyez comme il est occupé.Ninon Ah ! Gourville, ce que vous venez de raconter le fait frémir.Monsieur de Gourville C’est un honnête homme, je n’en suis pas étonné. Le génie chez lui ne corrompt point les mours. Il ne fait que les épurer. ”

