Louis-Julien de Rochemond, Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans (1809)
“ Cette idée que Fanchette n’avait cédé que par générosité, les désirs que ses charmes rallumaient dans mes sens, tout me jeta dans un délire inexprimable, l’honneur s’envola, je saisis la voluptueuse soubrette. Le flambeau est éteint, j’attire Fanchette vers ma couche, je palpe ses formes gracieuses, je partage son égarement, mon âge fournit de nouveaux aliments à ma fougue inconcevable. Oh ! combien l’ardente Fanchette se félicita d’avoir su vaincre ma résistance ! que de baisers, que de mouvements rapides, excitatifs ! ”
