Thomas Mayne Reid,
Les chasseurs de bisons ([3e édition…
(1878)
“ La viande du bison femelle est bien supérieure à celle du bétail domestique, et les morceaux de choix sont vraiment des mets dont le goût ne s'oublie jamais. Cela tient peut-être aussi à l'appétit que donne au chasseur l'air vif de la prairie, et qui y ajoute un fumet particulier. Je ne puis rien affirmer; mais il est bien certain que l'aloyau renommé de la bonne vieille Angleterre ne m'offre pas de souvenirs plus juteux et plus succulents qu'un rôti de filete d'entre-cote de vache grasse cuit sur un feu petillant de bois de cotonnier, et mangé en plein air sous le ciel pur des prairies. ”
