Camille Sabatier de Castres, La grande île : suite de "La capricieuse" (1899)
“ C'était le lendemain de votre départ, commença David. La veille déjà, j'avais remarqué que les aurochs suivaient toujours le même sentier. Alors je procédai comme pour les agamis. Je fis seulement le fossé plus profond, voilà tout. Et puis les aurochs n'ont pas d'ailes. Ils sont assez lourds pour n'avoir pas besoin de lianes afin de les empêcher de s'envoler. ”
