A. de Saporta

Résumé

A. de Saporta Revue des Deux Mondes

D’accord en cela avec les auteurs du début de ce siècle, les traités de chimie analytique classent hardiment parmi les métaux tous ces corps à fonctions mal définies ; pour eux il n’y a de vrais métalloïdes que le chlore, le brome, l’iode, le fluor, l’oxygène, le soufre, l’azote, le phosphore, le bore, le carbone, le silicium et l’hydrogène, en tout juste douze corps simples qu’on oppose aux vingt-quatre métaux usuels.
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A. de Saporta Revue des Deux Mondes

Ordinairement le météore naît vers un point déterminé de l’horizon, du côté du nord, comme nous l’avons dit, ou dans certaines régions, du côté du sud; mais, une fois qu’il s’est développé, il s’étend presque toujours et peut même gagner la direction opposée, tantôt par une lente propagation, tantôt comme si un violent coup de vent chassait la lumière dans un sens donné. Le ciel arrive donc à être embrasé dans sa presque totalité, et la gloire, constituée de rayons issus de tous les côtés, semble former une ouverture qui percerait la voûte céleste au-dessus de la tête de l’observateur.
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A. de Saporta Revue des Deux Mondes

Le soleil était accolé à l’or et la lune à l’argent. Le vif-argent lui-même a fini par perdre son nom primitif pour adopter celui de la planète Mercure. Saturne, contemplé à l’œil nu, brille, paraît-il, d’une lueur « plombée ; » donc à Saturne le plomb. Pour Mars, dieu de la guerre, il fallait le fer, et du reste, la nuance rougeâtre de la planète rappelle un peu celle du métal en fusion. À Vénus, honorée dans l’île de Chypre où le cuivre abonde, on dédie le cuivre.
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