Jules Jamin,
Études sur la chaleur statique - Dulong et Petit
“ Tout le monde comprend qu’ils exhalent peu à peu la chaleur qu’on y a accumulée, et qu’ils en perdent dans le même temps des proportions d’autant plus grandes qu’ils en contiennent davantage, c’est-à-dire qu’ils sont plus échauffés. Or Newton avait admis qu’un corps à 100 degrés perd deux fois plus de chaleur qu’à 50 et cent fois plus qu’au moment où sa température dépasse de 1 degré celle de l’air qui l’entoure, ou, pour accepter le langage ordinaire des sciences, que tout corps chaud perd des quantités de chaleur proportionnelles à l’élévation de sa température sur celle de l’enceinte. ”
