Résumé

Portrait de Paul Dupuy Paul Dupuy Transformation des forces : chaleur et mouvement musculaire… (1867)

« L'air expiré contient 4 centièmes d'acide carbonique de plus que l'air inspiré. Mais tandis que l'acide carbonique exhalé n'accuse que 4 centièmes d'oxygène absorbé, l'air expiré en contient réellement 6 centièmes de moins que l'air inspiré. Cette différence de 2 centièmes peut tenir en partie et même en totalité à une exhalation de l'azote. Or, dans l'état physiologique, cette exhalation est constante (1) . »
D'après les expériences de M. Hirn, la composition de l'air n'est nullement modifiée relativement à l'azote, soit à l'état de repos, soit pendant le travail.
Source : Gallica

Portrait de Paul Dupuy Paul Dupuy Transformation des forces : chaleur et mouvement musculaire… (1867)

Dans sa dissertation inaugurale, M. Marc Dufour, s'appuyant sur le principe absolu de la constance de la force, en conclut que le corps de l'animal, consommant un certain travail dans l'ascension, ce travail se restitue sous forme de chaleur à la descente. « La transformation ne se fait pas tout entière entre le pied et le sol, de sorte qu'une partie de la chaleur produite reste au sol à chaque point touché. Cette transformation a lieu plutôt dans tous les points du corps où un mouvement dû à la pesanteur fait place au repos, en particulier dans toutes les articulations (1) . »
Source : Gallica

Portrait de Paul Dupuy Paul Dupuy Transformation des forces : chaleur et mouvement musculaire… (1867)

Le muscle émet de la chaleur à chaque contraction; lorsque la fatigue du muscle arrive, l'émission de chaleur diminue plus rapidement que le travail utile. En augmentant le poids que soulève le muscle, la production de chaleur augmente jusqu'à un certain point, puis diminue ; le travail augmente un peu plus longtemps et redescend aussi. La quantité de force vive émise par le muscle augmente avec sa tension, jusqu'à une certaine limite, pour redescendre ensuite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature