Contraction musculaire

Définition et enjeux

Jules Béclard,  Traité élémentaire de physiologie humaine… (1855)

“ La contraction musculaire peut même amener la rupture des os, témoin la rupture transversale de la rotule, qui arrive par la seule action musculaire, lorsque le corps, fortement penché en arrière, est brusquement ramené dans la verticale par la contraction du muscle droit antérieur de la cuisse. Ces effets donnent de la puissance maximum des muscles une idée plus saisissante que n'en peuvent fournir les notions tirées de la grandeur des résistances que l'homme peut vaincre. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau,  Du travail physiologique et de son équivalence (1888)

“ Du moment que la stérilité de la contraction musculaire n'entraîne aucune modification dans la manière dont cette contraction s'exécute, on est bien forcé d'admettre qu'elle doit être considérée en elle-même comme un mode de manifestation de l'énergie. C'est le raccourcissement actif du muscle, c'est-à-dire la mise en jeu de sa contractilité qui constitue le motif essentiel de sa fonction, le véritable travail commandé à l'organe par les excitations cérébro-spinales. ”
Source : Gallica

Paul Rudaux,  Précis élémentaire d'anatomie, de physiologie et de pathologie (1903)

“ On appelle contraction le phénomène de raccourcissement qui s'opère sous l'influence de l'excitation de la contractilité musculaire. L'excitant par excellence des muscles striés est la volonté, les ordres émanent des centres et sont transmis aux muscles par les nerfs. L'excitation nerveuse, qui provoque la contraction musculaire, peut être remplacée artificiellement par l'électricité; en faisant passer à travers un muscle un courant d'induction le muscle se contracte ”
Source : Gallica

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