Résumé

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Du travail physiologique et de son équivalence (1888)

On dirait que l'énergie arrive au dernier terme d'un cycle qui, une fois parcouru, l'amène à une porte de sortie définitive.
Cette transformation et cette migration ultimes de l'énergie n'ont pas lieu, toutefois, sans rendre un dernier service à l'animal. C'est évidemment la chaleur sensible ainsi créée qui entretient la température propre du corps et en assure la constance chez les animaux dits à sang chaud. La calorification n'existerait-elle donc pas en tant que fonction indépendante, et serait-elle liée indissolublement à la production du travail physiologique?
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Du travail physiologique et de son équivalence (1888)

Du moment que la stérilité de la contraction musculaire n'entraîne aucune modification dans la manière dont cette contraction s'exécute, on est bien forcé d'admettre qu'elle doit être considérée en elle-même comme un mode de manifestation de l'énergie. C'est le raccourcissement actif du muscle, c'est-à-dire la mise en jeu de sa contractilité qui constitue le motif essentiel de sa fonction, le véritable travail commandé à l'organe par les excitations cérébro-spinales.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Du travail physiologique et de son équivalence (1888)

Si c'est l'élasticité musculaire qui soulève le poids et le maintient ensuite immobile, il y a continuation de consommation d'énergie, parce que l'élasticité musculaire est créée par la mise en jeu de la contractilité, autrement dit par le travail physiologique du muscle.
Donc, de quelque nom qu'on appelle l'activité propre du tissu musculaire, le travail dû à cette activité se
présente bien avec les caractères d'une forme particulière de l'énergie.
Source : Gallica

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