Résumé

Marius Ameline Énergie, entropie, pensée : essai de psychophysique générale basée sur la thermodynamique… (1898)

Il sembla que la théorie du muscle-machine-thermique était absolument liée à la conception moniste des forces de l'univers y compris la force vitale, et inversement que nier la transformation de la chaleur en travail musculaire revenait à adopter pour l'activité des êtres vivants une essence spéciale immatérielle et surnaturelle, ou tout au moins portait à ébranler chez certains esprits la conviction que la soi-disant force vitale n'était qu'une forme de l'énergie.
Source : Gallica

Marius Ameline Énergie, entropie, pensée : essai de psychophysique générale basée sur la thermodynamique… (1898)

En fait, dit G. MOUIIET, toutes les fois qu'un changement a lieu, l'entropie totale du monde augmente toujours, car il n'y a point de phénomènes strictement réversibles. En effet, si partout, dans la nature, il y a entre les
corps une absence d'équilibre, véritable moteur universel, sans lequel ni la vie ni les changements inorganiques ne seraient possibles, partout aussi il y a des frottements intérieurs, qui entravent le rétablissement de l'équilibre.
Source : Gallica

Marius Ameline Énergie, entropie, pensée : essai de psychophysique générale basée sur la thermodynamique… (1898)

Nous croyons avoir ainsi montré, une fois de plus après bien d'autres, il est vrai, que la pensée peut être regardée comme une forme de l'énergie, seulement nous nous sommes appuyés d'une façon explicite sur le principe de GARROT ; car aux phénomènes qui sont les conditions inséparables de la pensée s'appliquent rigoureusement les deux principes de la thermodynamique : transformation des énergies les unes dans les autres avec dégradations successives vers la forme terminale de chaleur, augmentant ainsi de plus en plus l'entropie, la stabilité du système, siège de ces transformations.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature