Putréfaction

Définition et enjeux

Lorenzo Martini,  Éléments de physiologie du professeur Laurent Martini… (1824)

“ Le sang ne s'écoule point d'une veine, incisée; les yeux deviennent ternes, et enfin la putréfaction s'empare du cadavre. Ces signes cependant ne sont point infaillibles ; souvent, en effet, dans la mort apparente, il y a suspension du pouls, des mouvements respiratoires, du sentiment et du mouvement; le corps peut même être froid et raide. La putréfaction est le signe le plus certain de la mort ; mais il n'est pas toujours facile de reconnaître la putréfaction quand elle n'est que commençante. Souvent, en effet, des individus encore vivants exhalent une odeur cadavéreuse. ”
Source : Gallica

Hector Grasset,  Le Transformisme médical. L'évolution physiologique… (1900)

“ Vers la fin du XVIe et le commencement du XVIIe siècles, il y eût de grandes discussions sur la putréfaction physiologique. Pour JOUBERT (de Montpellier (la putréfaction ne saurait jamais avoir lieu dans le corps de l'homme vivant, et les fièvres putrides tiennent non pas à une véritable putridité, mais à l'effervescence des humeurs. BRUNO SEIDEL
(prof. à Erdford) , lui dit que s'il voulait regarder le pus comme un fluide intermédiaire entre les humeurs saines et putrides, il fallait que ce pus participât des qualités de ces deux dernières et parconséquent fut aussi de nature putride.
”
Source : Gallica

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