Muscle utérin

Définition et enjeux

Alfred Mora L'homme : équilibre et mouvements… (1896)

On sait qu'il y a lieu de distinguer dans les muscles deux parties absolument distinctes : 1° le corps du muscle, charnu, rouge, formé de fibres striées, réunies entre elles par du tissu connectif; 2° les extrémités blanches, d'un blanc nacré, aponévroses ou tendons d'insertion.
Le corps du muscle seul est actif, lui seul entre en contraction ; les aponévroses et les tendons sont inactifs; ils ne se contractent pas, leur rôle se borne à unifier, à solidariser l'action de toutes les fibres d'un muscle donné et à transmettre cette action au levier sur lequel il s'insère.
Source : Gallica

Portrait de Antonin Gosset Antonin Gosset Traité d'anatomie humaine. Tome cinquième… (1901)

Peut-être le muscle exerce-t-il, pendant sa contraction, une certaine influence sur les parois des veines qui l'entourent; en tendant ces parois, les faisceaux qui s'y insèrent favoriseraient la réplétion des vaisseaux.
Note. — Par ses rapports avec l'urètre, par son action, le constricteur est bien, chez la femme, l'analogue de ce qu'il est chez l'homme. Il n'existe pas chez l'animal, où l'on ne trouve que des faisceaux circulaires, au-dessus desquels s'étendent quelques tractus obliques ou longitudinaux. Chez lui, le muscle n'a aucun rapport avec les os.
Source : Gallica

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