Résumé

Julien Fau Anatomie artistique du corps humain… (1908)

Nous avons vu plus haut que les fibres charnues du grand oblique s'arrêtent assez loin du droit antérieur de l'abdomen, et qu'entre ces deux muscles se trouve une aponévrose; les fibres charnues du petit oblique soulèvent celle-ci légèrement et l'empêchent de se traduire par une région fortement déprimée.
Recouvert par le grand oblique, il recouvre le transverse ; ses fibres charnues soutiennent l'aponévrose du grand oblique.
Les deux muscles fléchissent le thorax ; un seul, en se contractant, incline le tronc de son côté.
Source : Gallica

Julien Fau Anatomie artistique du corps humain… (1908)

Les muscles internes de la cuisse sont au nombre de cinq : le pecliné, les trois adducteurs et le droit interne, auxquels nous ajouterons l'extrémité inférieure d'un muscle qui, situé en haut dans l'intérieur du tronc, se termine en bas sur le fémur ; c'est le psoas-iliaque. Ces muscles sont disposés comme une véritable cloison entre les régions postérieure et antérieure de la cuisse ; ils comblent l'espace situé entre la symphyse du pubis et le fémur.
Source : Gallica

Julien Fau Anatomie artistique du corps humain… (1908)

L'appareil de la vision se compose du globe oculaire, enchâssé dans la cavité orbitaire, et de voiles membraneux destinés à le protéger; ce sont les paupières surmontées des sourcils.
Le globe de l'œil est une sphère formée de membranes enchâssées les unes dans les autres; la plus superficielle, est la sclérotique qui est blanche, et constitue ce qu'on appelle vulgairement le blanc de l'œil. Sa couleur varie un peu avec l'âge : chez l'enfant elle est d'un blanc bleuté, chez le vieillard elle devient d'un blanc jaunâtre.
Source : Gallica

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