“ L’apoplexie quand la mort vous entoure étroitement, vous presse de toutes parts, vous enveloppe et vous embrasse ; quand on a besoin, pour tenir seulement son souffle au-dessus de l’asphyxie, de toute sa vigueur et de toute son adresse ! ”
Apophyse
Définition et enjeux
L'apophyse désigne, dans un sens littéral, une projection ou un surcroît, souvent en anatomie, mais elle s'emploie aussi métaphoriquement pour évoquer une émergence ou une métamorphose. Dès l'Antiquité, Apulée explore ce concept à travers des récits empoisonnés, tandis que Victor Hugo le relie à l'idée de dégradation spirituelle.
François de Sales, quant à lui, en fait un outil de réflexion morale, insistant sur la nécessité de le corriger. Ces approches, allant de l'analyse médicale à la dimension symbolique, révèlent une diversité d'interprétations, illustrée par des textes allant de la mythologie à la spiritualité.
Citations sur “apophyse”
“ S’il y avait du poison dans ce breuvage ? Cette précaution, au surplus, n’a rien d’offensant pour vous. Un esprit aussi prudent, aussi éclairé, doit comprendre ce qu’il y a de saint dans la sollicitude dont une femme entoure la santé de son mari. Bouleversé par cette audacieuse apostrophe, le médecin, qui perd la tête, qui d’ailleurs n’a pas le temps de la réflexion, et qui craint que son trouble, son hésitation même, ne trahissent l’état de sa conscience, avale une grande partie de la potion. Le malade prend alors la coupe, et boit le reste avec confiance. ”
François de Sales,
Introduction à la vie dévote
(1619)
“ Plusieurs se confessant, par coutume, des péchés véniels et comme par manière d’agencement, sans penser nullement à s’en corriger, en demeurent toute leur vie chargés, et par ce moyen perdent beaucoup de biens et profits spirituels. Si donc vous vous confessez d’avoir menti, quoique sans nuisance, ou d’avoir dit quelque parole déréglée, ou d’avoir trop joué, repentez-vous-en et ayez ferme propos de vous en amender ; car c’est un abus de se confesser de quelque sorte de péché, soit mortel, soit véniel, sans vouloir s’en purger, puisque la confession n’est instituée que pour cela. ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes mystérieux
“ Tu m’as tiré d’un long sommeil, roi Ophioch ! je t’en remercie ; cela est arrivé au bon moment, car c’est justement l’heure où je me rends dans l’Atlantide pour recevoir des mains d’une reine puissante le présent qu’elle m’a promis comme un gage de réconciliation, et ce présent enlèvera de ton cœur l’aiguillon destructeur qui le déchire. La pensée troublait l’intuition, mais l’intuition nouvellement née, ce fœtus même de la pensée, sort rayonnante du prisme de cristal vers lequel s’est élancé le fleuve de feu enlacé dans son intime lutte avec le poison ennemi. ”
A. Brizeux, Revue des Deux Mondes
“ Et ses beaux yeux tournés vers celui qui l’inspire : — Dieu jeune, demi-nu, sur le Pinde sacré Apollon radieux chante comme enivré. Au bruit de son archet, les verts lauriers frémissent, Hippocrène s’épanche, et dans un chœur s’unissent Les neuf savantes sœurs, mélodieuse cour, Pour dire leur amant, Phébus, le dieu du jour, Le dieu de la pensée, ardent et bon génie Qui lance la lumière et répand l’harmonie. ”
“ Je ne puis, au mépris des Dieux, et contre ma propre conscience, souscrire à cette injuste sentence, que vous êtes prêts de prononcer. Je vais donc vous apprendre, Messieurs, comme la chose s’est passée. Il y a déjà du temps que ce scélérat que vous voyez, me vint trouver, et m’offrit cent écus d’or, pour avoir de moi un poison fort prompt, dont un homme, disoit-il, accablé d’une maladie de langueur, et qui étoit incurable, avoit besoin, pour se délivrer des tourmens et des misères de cette vie. ”
Justin de Naplouse,
Les Pères de l’Église
“ « Malheur à vous ! s’écriait-il, scribes et pharisiens hypocrites, qui payez la dîme de la menthe et du cumin, et qui omettez la justice et les préceptes de l’amour de Dieu. Sépulcres blanchis, qui au dehors paraissent beaux, mais qui au dedans sont pleins d’ossements de morts et de corruption. » Et ailleurs, adressant aux scribes : « Malheur à vous ! scribes, qui après vous être emparés de la clé de la science, n’y êtes point entrés et en avez fermé l’entrée aux autres, chefs aveugles que vous êtes. » ”
Alexeï Apoukhtine,
La Vie ambiguë
“ Mais, aussitôt, parmi les fidèles, un mouvement se produit ; la foule se divise, et le prêtre, à pas rapides, s’approche de l’icône miraculeuse. Le prêtre est petit, vieux ; sa courte barbe grise est mal peignée ; son habit usé, décoloré, n’est pas fait à sa taille et traîne sur le sol : « Ô Reine du Ciel, crie-t-il d’une voix haute et chevrotante, tu connais nos souffrances humaines, tu sais ce qu’est souffrir, pleurer, tu as vu ton fils bien-aimé mourir sur une croix ; tu as vu ses bourreaux rire de lui à sa dernière heure... Quelle douleur peux-tu comparer à la tienne ? Dis à ton fils... » ”
“ Que l’apostat surtout vous envie ! Anathème Au chrétien qui souilla l’eau sainte du baptême ! Sur le livre de vie en vain il fut compté ; Nul ange ne l’attend dans les cieux où nous sommes ; Et son nom, exécré des hommes, Sera, comme un poison, des bouches rejeté. ”
Eugène Bossard,
Gilles de Rais dit Barbe-Bleue
(1885)
“ L’hérésie, nous dit l’apôtre, est un mal, qui, pour n’être pas coupé jusque dans sa racine par le fer de l’Inquisition, se propage comme un chancre en secret, et dans l’ombre porte la mort aux âmes simples. ”
“ Tirant avec effort sa respiration du fond de sa poitrine, en homme que le souffle divin oppresse, il semblait en proie aux accès d’une sainte manie : comme si la présence d’un dieu ne devait pas fortifier l’homme, au lieu de lui apporter la souffrance et le délire ! Or, voyez comment le récompensa la céleste providence. Au milieu de son rôle d’inspiré, voilà qu’il s’accuse, qu’il invective contre lui-même comme coupable d’une révélation sacrilège, et veut, qui plus est, punir le forfait de ses propres mains. ”
Pindare,
Les Petits poèmes grecs
“ Apollon, la sage persuasion fait jouer des ressorts cachés pour servir les desseins d’une honnête passion, et les dieux comme les hommes rougiraient de ne pas couvrir du voile de la pudeur le mystère des premières amours. Aussi les paroles que tu viens de m’adresser, ô dieu que le mensonge ne peut jamais tromper, te sont-elles inspirées par ton aménité naturelle. Tu me demandes l’origine de cette nymphe ! ”
Dictionnaire apologétique de la foi catholique
“ APOCRYPHES. — Le mot grec v.r.dy.p-jfji « caché, tenu secret » ou : « obscur, ignoré », a servi à désigner, soit des productions qu’il faut tenir secrètes, qu’il faut cacher, soit des ouvrages dont l’origine est inconnue et suspecte. Dans ce dernier sens, Origène écrit : « Il n’a pas plu de faire place et d’accorder de l’autorité aux écrits qui sont appelés apocryphes, parce qu’on y trouve beaucoup de traditions corrompues et opposées à la vraie foi », Prologus in cant., Migne, Patr. ”
Ernest Renan,
L'Apocalypse de l'an 97
“ Les docteurs instruits, tels que saint Jérôme, en voient le caractère apocryphe et la repoussent avec indignation, tandis que saint Ambroise en fait plus d’usage que de n’importe quel autre livre saint, et ne la distingue en rien des Ecritures révélées. Vigilance y puise le germe de son hérésie sur l’inutilité de la prière pour les morts. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes LXXI à LXXX
“ On te propose un appât pour commettre le mal ; cet appât te plaît, et tu pèches parce que tu le désires. Mais si cet appât ne saurait te persuader, on t’effraie par des menaces, et tu agis sous l’empire de la crainte. Un homme veut te corrompre et t’amener au faux témoignage. ”
Guillaume Apollinaire,
L'hérésiarque et Cie
“ Pendant un mois, je suivis un jeûne rigoureux et pratiquai les douze mortifications recommandées par le contemplatif Harphius au livre II de sa Théologie mystique. Je me mortifiai surtout selon les cinq dernières: mortification de toute curiosité de l'entendement, mortification de tout scrupule de cœur, mortification de toute impatience inquiète de l'âme, mortification de toute volonté, et pratique de la résignation à supporter, pour l'amour de Dieu, tout abandon. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Poussières
(1854)
“ Il verse ; ― et tout périt des plus fraîches amours ! Mais comme indifférent à tant de flétrissures, L’Empoisonneur verse toujours !... Ne l’as-tu jamais vu, ce pâle et noir Génie Qui naît avec l’amour pour le faire mourir ? ”
André Baillon, Le Perce-oreille du Luxembourg
“ Absous d’un péché dont on refusait de comprendre la gravité, je n’étais pas absous. Je n’osais plus y revenir, et me taisant, j’entassais, d’une confession à l’autre, sacrilèges sur sacrilèges. C’était ainsi. Des gens connaissent la maladie dont ils mourront. ”
Louis Oppepin, Les Brises du soir, poésies par Louis Oppepin… (1870)
“ Si de la vierge aux pieds de la sainte Madone, J'avais le regard pur qui reflète le ciel, Son ineffable amour dégagé de tout fiel, Et cette foi qui fait qu'à tous un Dieu pardonne; Si de l'ange, à genoux dans un suprême effroi Devant Dieu, je savais la sublime prière, Je voudrais, l'oeil fixé sur ta chaste paupière, Enfant, prier toujours, prier auprès de toi ! Et si j'avais l'amour de la mère enivrée Pour l'enfant, à la mort arraché par ses pleurs; Dans l'âme ce rayon qui féconde les fleurs, Quand le soleil en feu roule dans l'empyrée ”
Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne,
Éloge du sein des femmes
“ Quant à nous, indulgents casuistes, nous sentons combien la chair est fragile. Cette abstinence surnaturelle n'appartient qu'aux purs esprits; de tout un peu, c'est la devise des corps. Le plus grand des philosophes, Épicure, fut par excellence l'apôtre de la volupté, et notre rigorisme, mesdames, ne vous défend que l'excès. ”
Paul Duplessis,
Le Tigre de Tanger
“ Écoutez-moi avant de me condamner, ma mère ! — Si vous voulez que je vous écoute, mylord, rétractez, retirez, désavouez à l’instant le blasphème que vous venez de proférer contre votre roi ! — Je n’ai point blasphémé, mylady... j’ai énoncé purement et simplement un fait vrai ; je vous ai parlé d’une détermination irrévocablement arrêtée dans mon esprit et dans mon cœur. ”
Pierre Des Pilliers, Le célibat ecclésiastique : trois conférences données à Bruxelles les 12… (1886)
“ Vous le voyez donc, chacun devient apostat de quelque chose ici-bas. L'enfant allant à l'école est de plus en plus chaque jour l'apostat de l'ignorance, et devient, le disciple éclairé de l'instruction, de la science. Ainsi donc je m'honore bon droit de me dire ici l'apostat de l'Eglise romaine et du monachisme, autant que je suis fier d'être aussi le renégat du meni songe et de l'iniquité. (Bravo bravo !) Certes, à vos applaudissements si francs,je vois bien que vous êtes des apostats de mon espèce. ”
Louis Oppepin, Les Brises du soir, poésies par Louis Oppepin… (1870)
“ Puis, ouvrant l'urne d'espérance, Ils recueillaient les doux encens ; Et vers la Vierge des clémences Déposaient les humbles présens ! Souriant, l'auguste Marie, Regarda l'enfant et la fleur, Et sur la terre recueillie Un pardon tomba de son coeur ! Parfums ! innocence, prière ! C'est vous, qui désarmez le ciel, Quand l'homme envieux et colère Abreuve le pauvre die fiel !... ”
Ctesse d' Apchier, Souvenirs inédits de la comtesse d'Apchier… (1912)
“ Moi, j'égrene le chapelet des prières oubliées, d'un geste plus machinal que sincère. On ne renie jamais complètement la foi qui emplit quarante ans d'existence, et l'ambiance catholique qui rayonne autour du pape comme un nimbe gigantesque, agit sur mes nerfs. Je ne lutte pas, je m'abandonne. Mais je sens bien que ce n'est qu'une soudure que fait l'atmosphère aux chaînons brisés de ma foi. ..................... ”
Jules Charton, Soeur Amandine de la Sainte-Famille… (1932)
“ Telle est la mort en apothéose qu'un pamphlétaire haineux voulut transformer en châtiment du ciel 1, comme si Dieu se faisait l'instrument de nos petites vengeances, comme si nous pouvions l'obliger à ratifier les calomnies. ”
François Raymond, Dictionnaire général de la langue française de François Raymond (1832)
“ APOTHÉOSE, DÉIFICATION. L’apothéose était nne cérémonie qui plaçait des hommes au rang des dieux ; la déification est l’acte d’une imagination superstitieuse qui suppose la divinité où il n’y a que la créature, et qui, en conséquence, lui rend un culte de religion. ”
Théodore Hannon,
Rimes de joie
(1881)
“ Lorsque me vient meurtrir ta dent, Si c’est ce poison impudent Ou ta salive, qui m’énerve. Qu’importe ! si pour me griser Quand ton beau corps jonche ta couche, Tu me verses à ronde bouche L’Opopanax de ton baiser ! ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Apaiser, signifie aussi, adoucir, calmer la colère de quelqu’un. Iram placare, mollire, mulcere. La pénitence des Ninivites apaisa la colère du Seigneur. Il est difficile de s’imaginer que la nature ait appris aux hommes à apaiser Dieu par le sang des victimes. Fleury. Apaiser le Prince irrité. J’ai mandié la mort chez des peuples cruels, Qui n’apaisent leurs Dieux que du sang des mortels. ”
Jean Guiraud, L'Inquisition médiévale
“ L’intention aggrave une faute, en apparence légère, ou atténue un péché en apparence mortel. Quel homme peut scruter les consciences au point de pouvoir deviner avec certitude chez le prince le péché mortel qui doit être suivi du retrait d’obéissance ? ”
Laurence Sterne,
Vie et opinions de Tristram Shandy
“ Il n’y avoit qu’une apostrophe qui pût sauver la langueur de la fin de ce chapitre. — Mais une apostrophe dans un moment si critique, ne seroit-elle pas une insulte déguisée ? — Ciel ! plutôt que de faire la plus légère insulte à une femme dans la détresse, je donnerois ce chapitre et tout l’ouvrage au diable, — pourvu que mes damnés de critiques, qui montent la garde à sa porte, n’allassent pas s’en emparer. ”
Clément d’Alexandrie, Les Pères de l’Église
“ Si quelqu’un, ô Pamphile, croit, par de nombreux sacrifices de taureaux, de chevreaux, et de victimes semblables, ou par quelque précieux ouvrage sorti de ses mains, tel qu’une chlamyde tissue d’or ou de pourpre, ou des statues d’ivoire et d’émeraude, se rendre Dieu favorable, il s’abuse, et son esprit est aveuglé. ”
Pierre de Labriolle, La Réaction païenne
“ Si le rétablissement du paganisme ne devait servir qu’à relever les grossières superstitions dont on voit cet empereur sans cesse préoccupé, on ne comprend guère qu’un homme de tant d’esprit se soit donné pour d’aussi plates folies le mauvais renom d’apostat. ”
Pseudo-Denys l’Aréopagite, Œuvres de saint Denys l’Aréopagite
“ I. Et maintenant, mon fils, après avoir décrit par ordre les cérémonies figuratives, et avant de vous élever à la sublimité de leurs archétypes, il faut me proportionner aux âmes encore imparfaites, et les consoler par cette remarque, qu’elles peuvent tirer profit de l’institution de ces pieux symboles, quand même elles n’en considèrent que l’extérieur et l’écorce. Car les saints cantiques et la lecture des divins oracles leur apprennent les préceptes de la vertu, et qu’il faut se purifier entièrement de la corruption du péché. ”
Jean-Augustin Guyard, Histoire de saint Antoine de Padoue… (1860)
“ Nous devons secourir notre prochain, non-seulement quant au corps, mais quant à l'âme. Nous sommes obligés de le reprendre, de le soutenir, de le relever de ses chutes, et d'avoir pour ses misères une tendre compassion. 3° La langue du détracteur est un glaive meurtrier. 40 L'apôtre nous presse de fuir tout péché, de garder la paix de nos âmes, de demander la rémission de nos fautes, de rendre grâces pour les bienfaits reçus, de suivre fidèlement les inspirations divines, et de vivre constamment dans la crainte de Dieu. ”
Désiré Joseph Joulin, Les causeries du docteur (1868)
“ Les épanchements risqués, les confidences les plus compromettantes voltigent dans l’air et se trompent d’adresse. On vide le sac aux péchés, on raconte même les gros, qui ne sont confiés qu’à un confesseur bien sourd pour qu’il ne les entende pas. ”
Paul Regnard,
Sorcellerie, magnétisme, morphinisme…
(1887)
“ Les apocalyptiques, ou visionnaires, ont des songes sans sommeil : elles découvrent sous diverses images la persécution qu'on fait souffrir aux convulsionnaires, et la protection que Dieu leur accorde; elles voient des anges tantôt en l'air, et tantôt à leurs côtés ”
Guillaume Apollinaire,
L’Enchanteur pourrissant
“ Mon âme s’effraye, car Satan a le droit d’effrayer les choses imparfaites. Mais faites. Seigneur, que je dispose encore, bien que je sois vieux, d’une portioncule de vie suffisante à l’achèvement de mon histoire du monde. ”
Athanase-René Merault de Bizy, Les Apologistes involontaires, ou la Religion chrétienne prouvée et défendue par les objections mêmes des incrédules… (1820)
“ Vous croyez ou vous faites le semblant de croire à ces miracles. La démon autoriser son œuvre par des miracles! Comment ne voyez vous pasque c'est multiplier évidemment, mais bien maladroitement, lus obstacles qu'eurent à vaincre nos Apôtres, pour bannir de la terre cette antique et douce absurdité de l'idolâtrie. Par cela seul vous augmentez sensiblement la gloire de leur triomphe, surtout si ce que vous accordez si libéralement aux Apôtres de l'erreur, vous le refusez à ceux de la vérité, et que ce soit Apollonius, et non ses vainqueurs, qui ait étonné la terre par ses prodiges. ”
“ « Les pécheurs ont fait peser sur mon dos le poids de leurs crimes, et ils ont augmenté le nombre de leurs iniquités. » Touchant les troisièmes, l’Apôtre dit : « La chair désire ardemment contre l’esprit et l’esprit contre la chair. » ”
Jean-Marie Peigné, Lamennais : sa vie intime à La Chênaie (1863)
“ Non content de reprocher avec aigreur au prêtre ce qu'ils nomment « son apostasie, »— au philosophe ses erreurs,—c'est à l'homme privé surtout que ses ennemis s'en sont pris, et Dieu sait comme ils l'ont défiguré ! ”
