L’apocryphe désigne, dans un premier sens, un texte dont l’origine ou l’authenticité est incertaine, souvent lié à des œuvres religieuses non reconnues par les canons bibliques. Les Jésuites de Trévoux en soulignent l’étymologie grecque, associée à l’idée de cachet, tandis que Saint-Marc Girardin le considère comme une source de l’épopée chrétienne, mêlant récit et légende.
La Société française d’études mariales met en lumière son évolution, passant du statut de « parent pauvre » à une reconnaissance presque canonique. Ces textes, que les théologiens distinguent entre contestés et hérétiques, restent des témoins précieux des croyances et des imaginations religieuses.