A. Brizeux, Revue des Deux Mondes
“ Et ses beaux yeux tournés vers celui qui l’inspire : — Dieu jeune, demi-nu, sur le Pinde sacré Apollon radieux chante comme enivré. Au bruit de son archet, les verts lauriers frémissent, Hippocrène s’épanche, et dans un chœur s’unissent Les neuf savantes sœurs, mélodieuse cour, Pour dire leur amant, Phébus, le dieu du jour, Le dieu de la pensée, ardent et bon génie Qui lance la lumière et répand l’harmonie. ”
