Hermann Pidoux, Les Vrais principes de la matière médicale et de la thérapeutique… (1853)
“ Ils ne vous donneraient pas une diathèse pour toutes les dispositions morbides du monde. Des crises en règle leur sont indispensables pour établir la puissance de la nature ; et ils en voient partout ; la maladie, dans sa cause, n'étant à leurs yeux que comme un corps étranger qui s'introduit par accident dans l'organisme. Voilà, en substance, à peu près tout. C'est la chirurgie de Cos bien plus que sa médecine. Les constitutions médicales sont pour eux une question d'almanach ; et s'ils admirent Hippocrate, c'est à peu près comme les bedeaux admirent saint Paul. ”
