Résumé

Louis Fleury Clinique hydrothérapique du Plessis-Lalande… (1867-1870)

Broussais proclamait la médecine physiologique parce qu'il voulait fonder l'art médical sur la connaissance de toutes les modifications dont la vie est susceptible. Et avec raison, car c'est en se modifiant sans cesse que l'économie vivante maintient sa vitalité; c'est par des modifications diverses que la vitalité est menacée, compromise, ruinée ou remise en équilibre. Passer de la physiologie à la pathologie, c'est suivre les lois de l'organisation vivante dans deux états différents, et s'élever par la comparaison, par la corrélation de ces deux états jusqu'aux principes de la thérapeutique.
Source : Gallica

Louis Fleury Clinique hydrothérapique du Plessis-Lalande… (1867-1870)

« L'organisme a sa raison d'être et sa raison d'agir en lui-même, et il les tient d'autres organismes dont il est la reproduction, la continuation et l'image.
« C'est l'organisme qui sent, qui se meut, qui perçoit, conçoit, pense, juge et veut.
« C'est l'organisme qui est sain ; c'est l'organisme qui est malade. La santé et la maladie n'engagent que lui et n'impliquent aucun intermédiaire (4) . »
Source : Gallica

Louis Fleury Clinique hydrothérapique du Plessis-Lalande… (1867-1870)

Ne nous fions pas à l'excuse explicative qu'on donnerait de la qualification d'art faite à la clinique et de celle d'artiste faite au médecin auprès de ses malades. L'art, dirait-on, c'est le coup d'oeil, c'est le tact personnel, c'est l'intuition spontanée, c'est le sentiment, c'est l'inspiration, c'est le génie, qu'il n'en faudrait pas vouloir pour la médecine, si tout cela ne reposait pas sur la science comme sur une base invariable.
Source : Gallica

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