Résumé

Émile Duval Traité pratique et clinique d'hydrothérapie (1888)

Plus la méthode est extraordinaire, plus elle choque le bon sens et la logique, plus elle est incompréhensible et merveilleuse, plus aussi elle excite d'enthousiasme et de fanatisme. L'homme est de glace aux vérités, il est de feu pour le mensonge, a dit le poète. Le magnétisme n'a-t-il pas eu la prétention de tout guérir? Les croyants ne lui ont pas manqué. L'homéopathie, avec ses infiniments petits, ne se proclame-t-elle pas la thérapeutique par excellence? La foule y court. Pourquoi l'hydrothérapie se montrerait-elle plus modeste et moins ambitieuse ?
Source : Gallica

Émile Duval Traité pratique et clinique d'hydrothérapie (1888)

« Il est parfois difficile, dit-il, de décider si les pollutions sont sthéniques ou asthéniques. " Aussi, ajoute-t-il, il y a « de fréquentes erreurs de diagnostic et de nombreuses erreurs de traitement.» Et pour en convaincre son lecteur, il répète : « Il n'est pas toujours facile au médecin le plus instruit, le plus intelligent, le plus sagace, le plus expérimenté — (le rationnaliste aimait les redondances, qu'il prenait pour des traits de son éloquence) , — de séparer ce qui appartient à la physiologie et à l'hygiène de ce qui est du domaine de la pathologie et de la thérapeutique. »
Source : Gallica

Émile Duval Traité pratique et clinique d'hydrothérapie (1888)

« Je ne sais pas comment agit l'hydrothérapie, il me suffit qu'elle agisse. » Il fait ainsi de l'hydrothérapie empirique, de l'hydrothérapie pratique, qui est la meilleure, puisqu'elle repose sur la seule observation.
M. E. Duval n'essaye donc pas de théoriser les faits qu'il observe, ni de dire que le merveilleux de cette médication, où il est passé maître, c'est d'y voir un fait physique se transformer en acte vital.
Le fait physique est le contact de l'eau sur la peau ; l'acte vital est ce qui se passe aussitôt après, dans l'organisme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature