Hydrothérapie

Définition et enjeux

Alfred Courcelle Duvignaud,  Manuel d'hydrothérapie à l'usage des gens du monde… (1858)

“ Lorsqu'on se sera habitué à avoir recours à l'hydrothérapie dès le début des maladies qu'elle traite avec succès, nul doute qu'elle guérira plus vite et plus sûrement que tous les autres modes de traitement.
On a dit que l'hydrothérapie était une médication de luxe dont on pouvait fort bien se passer; d'autres n'ont pas craint d'inventer mille raisons de doute, d'incertitude, des prétextes de faiblesse, des craintes de congestion vers le cerveau, pour détourner les malades d'avoir recours à cette puissante médication.
”
Source : Gallica

Émile Duval,  Traité pratique et clinique d'hydrothérapie (1888)

“ « L'hydrothérapie, appliquée au traitement des maladies du coeur, dit-il, peut être considérée comme nulle. » Notre savant ami a sans doute voulu dire que l'action curative de l'hydrothérapie est nulle, car pour l'hydrothérapie elle-même il est évident qu'elle existe, qu'elle n'est donc pas nulle, puisque lui-même reconnaît qu'elle peut causer des accidents mortels ; or, si quelque chose est nul, ce n'est certainement pas ce qui peut déterminer la mort. ”
Source : Gallica

Édouard Maurel,  Leçons sur le traitement des maladies chroniques en général et des affections de la peau en particulier par l'emploi comparé des eaux minérales… (1870)

“ L'hydrothérapie, étant surtout capable de modifier les fonctions d'un organe ou de l'organisme entier, est excellente comme traitement préventif des affections. L'organisme est-il languissant, est-on porté à craindre l'apparition de telle ou telle détermination morbide sur un point déterminé du corps? L'hydrothérapie y modifie la circulation, l'innervation; elle ranime par suite la vitalité, et souvent, l'affection que l'on prévoyait avorte dans son germe. A ce point de vue, elle est supérieure à l'hydrologie. ”
Source : Gallica

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