Résumé

Maurice Macario Leçons d'hydrothérapie, professées à l'École pratique de médecine de Paris… (1860)

En un mot, comme le dit Raspail, la peau est une vaste branchie qui fonctionne à l'instar du poumon... Elle transpire et respire.
« Comme agent d'absorption, l'enveloppe tégumentaire influe sur l'hématose en enlevant l'oxigène à l'air atmosphérique: comme organe de calorification, elle maintient l'équilibre de la chaleur vitale, par l'évaporation incessante qui se fait à sa surface; comme appareil de sécrétion, elle est chargée de l'élimination de l'acide carbonique, ainsi que des principes organiques dont le rôle est achevé, et qui doivent être expulsés par la transpiration. »
Source : Gallica

Maurice Macario Leçons d'hydrothérapie, professées à l'École pratique de médecine de Paris… (1889)

Si mon savant collègue s'était borné à refuser à la peau la faculté absorbante lorsque le corps est soumis à une haute température, peut-être me serais-je rangé à son avis, en faisant toutefois mes réserves, car il est certain que l'absorption et l'exhalation sont en raison inverse d'activité ; mais soutenir qu'elle n'absorbe jamais, qu'elle n'est pas, en un mot, un organe absorbant, c'est une erreur que l'expérience de tous les jours ne cesse de mettre en lumière.
Source : Gallica

Maurice Macario Leçons d'hydrothérapie, professées à l'École pratique de médecine de Paris… (1860)

La peau ne tarde pas à se couvrir d'une vive, rougeur; le pouls prend de l'ampleur et de la régularité; tout est force, tout est vigueur ; on éprouve, en un mot, une sensation de chaleur et de bien-être parfait. On dirait en vérité que le corps tend à se dilater et à s'épanouir pour mieuxjouir. Cet état de délices et de volupté, c'est ce qu'on appelle réaction.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature