Résumé

Simon Baruch La Pratique de l'hydrothérapie… (1910)

Le préjugé qui existe contre le bain froid ne saurait peser en face des observations accumulées par des cliniciens dignes de foi. Tout au plus peut-on admettre que ce préjugé existe chez le malade. On doit toujours se rappeler que le bain est un agent prophylactique ; il n'a pas pour but d'abaisser la température, mais d'atténuer la violence du processus fébrile, jusqu'à ce que celui-ci ait dépensé toute son énergie. Quiconque espère juguler la fièvre au moyen du bain sera certainement déçu ; car l'évolution de la maladie est aussi immuable, aussi inexorable qu'une loi de la nature.
Source : Gallica

Simon Baruch La Pratique de l'hydrothérapie… (1910)

« Ce n'est pas l'hyperthermie qui constitue le danger, mais l'abolition ou l'affaiblissement de la résistance que les tissus de l'organisme doivent opposer à son action. »
Le danger réside dans la toxémie, qui met obstacle au fonctionnement du système nerveux, et à celui des organes dont le système nerveux règle l'action; la digestion, la respiration, la contraction cardiaque, les sécrétions, succombent sous le poids de l'infection.
Source : Gallica

Simon Baruch La Pratique de l'hydrothérapie… (1910)

Lorsqu'on entre dans un bain très froid ou très chaud, l'inspiration commence par devenir plus profonde, puis elle est interrompue par des efforts convulsifs. Si l'on reste dans le bain, les mouvements respiratoires deviennent réguliers, car la différence de température, qui est indispensable pour que l'excitation existe, a cessé, et la fonction circulatoire s'adapte au nouvel état de la distribution du sang.
Source : Gallica

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