Simon Baruch, La Pratique de l'hydrothérapie… (1910)
“ Le préjugé qui existe contre le bain froid ne saurait peser en face des observations accumulées par des cliniciens dignes de foi. Tout au plus peut-on admettre que ce préjugé existe chez le malade. On doit toujours se rappeler que le bain est un agent prophylactique ; il n'a pas pour but d'abaisser la température, mais d'atténuer la violence du processus fébrile, jusqu'à ce que celui-ci ait dépensé toute son énergie. Quiconque espère juguler la fièvre au moyen du bain sera certainement déçu ; car l'évolution de la maladie est aussi immuable, aussi inexorable qu'une loi de la nature. ”
