Obstruction respiratoire

Définition et enjeux

Pierre Pauly Du climat d'Oran et du littoral algérien (1888)

L'essence même de cette méthode, c'est le rétablissement de l'oxygénation du sâng et des fonctions respiratoires ; de même qu'on agît sur un , noyé, sur un asphyxié, par les mouvements, imposés au patient, de la respiration artificielle, de même, nous poursuivons par la marche et autant que possible, par l'exposition simultanée à un air frais et piquant, le rétablissement de la fonction respiratoire chez le cholérique, car chez lui, c'est le trouble profond de la respiration qui fait le danger de la période asphyxique et cyanique.
Source : Gallica

Hippolyte Hérard La phthisie pulmonaire, étude anatomo-pathologique et clinique (1887)

N'est-ce pas un fait cliniquement démontré que la respiration puérile ou supplémentaire est perçue dans un poumon qui doit suppléer son congénère devenu impropre à l'hématose, dans le cas par exemple de pneumonie ou de pleurésie avec épanchement ? L'intensité du murmure respiratoire indique évidemment que l'air pénètre avec force dans les vésicules, seulement dans ce cas la dilatation n'est que momentanée, elle est contre-balancée par la rétractilité normale du tissu pulmonaire.
Source : Gallica

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