Résumé

Pierre Pauly Du climat d'Oran et du littoral algérien (1888)

De plus, une légère brise venant des hauts plateaux et même du Sahara apporte, presque chaque nuit, la fraîcheur vive et pénétrante inhérente au ciel africain, quand le soleil est couché, et l'agitation de l'air qui facilite le sommeil.
En somme, l'été, pénible sur le littoral, est une saison délicieuse malgré la grande chaleur du jour, dans cette zone où se trouvent Tlemcen, Saïda, Tiaret, Teniet-el-Haad, Médéa, Sétif, etc.
Source : Gallica

Pierre Pauly Du climat d'Oran et du littoral algérien (1888)

Sans doute il faut adapter sa manière de vivre, de se vêtir, à ce climat particulier; nourriture et vêtements ont ici leurs règles bien connues, et que l'obligation où je suis de me limiter m'empêche seule de développer. Mais ce qu'il faut recommander par-dessus tout aux nouveaux venus, c'est la vie corporellement active, la vie en plein air. La vie de bureau n'est pas ici.
Source : Gallica

Pierre Pauly Du climat d'Oran et du littoral algérien (1888)

Quand les progrès de la colonisation permettront d'attaquer sérieusement, par la culture, les régions du Tell qui se rattachent au hauts plateaux, au-dessus de Tlemcen, à Daya, Saïda, Tiaret, Teniet-elHaad, etc., le cultivateur se trouvera alors établi dans le plus beau et le meilleur climat de l'Algérie. Là, il trouvera un air beaucoup plus sec, un ciel encore plus beau que sur le littoral, une brise plus vivifiante, car elle est moins chargée d'humidité, des eaux fraîches et aussi bonnes que les meilleures eaux de France.
Source : Gallica

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