Henri Blerzy, Les Chemins de fer trans-sahariens
“ C’est que les chaussées d’empierrement ne s’accommodent pas d’un climat sec. Au lieu d’une surface dure et lisse, tout au plus un peu boueuse l’hiver, un peu poudreuse l’été, elles ne sont plus, lorsque le soleil a pompé toute l’humidité du sol, qu’un amas de cailloux désagrégés où s’enfoncent les roues des voitures aussi bien que les pieds des chevaux. Une route du Sahara, pour être entretenue bonne, exigerait plus d’eau pour l’arrosement que n’en veulent les locomotives d’un chemin de fer. D’Alger à Laghouat, le chemin de fer est la voie la mieux appropriée au climat. ”
